Bienvenue en Alsace

Le patrimoine de nos communes

Algolsheim 

Superficie : 722 ha
Habitants : les Algosheimois
Origine du nom : de Altolvisherde, de l'allemand alt, vieux, et de Visherde, troupeau de bétail, ou du patronyme germanique Haliduf, et de l'allemand Heim, foyer
Blason : les armoiries attribuées à Wolfgantzen, Volgelsheim et Algolsheim par la grande maîtrise chargée sous Louis XIV de l'établissement de l'Armorial général ont servi de base à celles-ci
Monuments : Eglise St Pierre et Paul, temple (1864), Eglise Bethel (1977)
Historique : Le village est mentionné pour la première fois en 1196 sous le nom d'Altolvisherde. L'agriculture est la principale activité du village. Plus de la moitié de la population travaillent dans les centres industriels des bords du Rhin. Le village possède un riche patrimoine naturel puisque la forêt rhénane et l'île du Rhin se trouvent à proximité.

Appenwihr 

Superficie : 772 ha
Habitants : les Appenwihrois
Origine du nom : du patronyme germanique Appo et du latin villare, ferme
Blason : la ramure rappelle que le village a appartenu aux comtes puis aux ducs de Wurtemberg. Le muguet pousse dans le Kastenwald, forêt proche du bourg.
Monuments : Eglise St Antoine (16e – 17e s), Mairie-Ecole (1752), château Chevaliers de Malte, Tombes Commonwealth (1941)
Historique : Appenwihr est mentionné pour la première fois en 884 sous le nom
de Abbenwilari. Le village fait partie de la seigneurie de Horbourg puis aux comtes de Wurtemberg et aux seigneurs de Rathsamhausen. Pendant la guerre de Trente ans Appenwihr est détruit et ravagé par un grand incendie en 1752. Pendant la Seconde Guerre Mondiale le village est bombardé et détruit à nouveau.

Artzenheim

Superficie : 969 ha
Habitants : les Artzenheimois
Origine du nom : du celte ara, habitation, et Heim, village.
Blason : la coquille Saint-Jacques est l'attribut de Jacques le Majeur, patron de l'église paroissiale, et les couleurs sont celles de la seigneurie des évêques de Strasbourg
Monuments : Ried alsacien, église (1862), maisons pans de bois (fin 17e à 19e s), galeries-proches, 2 moulins : sur l’Ichert (16e s) et sur le Mulhbach (17e s), «L’Eldorado» : parc de plantes rares, Eglise St Jacques Le Majeur (19e s)
Historique : Le village est fondé en 670 en faveur de l'abbaye d'Ebermunster et il est mentionné pour la première fois dès le IXème siècle sous le nom d'Arcenheim. La vocation est agricole, il possède des terres noires et grasses du Ried Alsacien. Le village est évacué pendant la Seconde Guerre Mondiale et l'après-guerre marque une période de renouvellement avec la construction du Canal du Rhône au Rhin et la création du port de Colmar-Neuf-Brisach attire les industries.

Balgau

Superficie : 949 ha
Habitants : les Balgauviens
Origine du nom : du patronyme germanique Pallo ou Ballo, et de l'allemand Gau, région
Blason : il s'inspire des armes de la famille noble de Balgau mentionnée au XIVe siècle
Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Historique : D'où vient le nom de BALGAU ?
Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adoptée l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes.
Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région.

Baltzenheim

Superficie : 652 ha
Habitants : les Baltzenheimois
Origine du nom : éponyme de Baldolf, personnage du haut Moyen Âge
Blason : les poissons rappellent que la pêche fut longtemps la principale activité des habitants et la bande blanche sur fond rouge est l'ancien blason des évêques de Strasbourg
Monuments : Eglise St Michel, clocher – tour à bâtière (12e s, MH), reliefs romans, maisons pans de bois (1660), banc reposoir Impératrice Eugénie, « Blockhaus H8 »
Historique : Baltzenheim est occupé dès l'Antiquité mais le village est mentionné pour la première fois en 847 sous le nom de Baldolfesheim. Baltzenheim est détruit par la Guerre de Trente Ans et rasé lors du siège de Vieux-Brisach. Au XVIIIème siècle, le Rhin déborde à plusieurs reprises et des travaux d'endiguement sont entrepris au XIXème siècle. Baltzenheim voué autrefois à la pêche et à l'agriculture s'est tourné depuis vers l'industrie. 

Biesheim

Superficie : 1655 ha
Habitants : les Biesheimois
Origine du nom : du patronyme germanique Boso, Bezzoou Bezo, et de l'allemand Heim, foyer
Blason : le saumon figuré sur ces armoiries de 1965 symbolise la pêche dans le Rhin, principale activité de la commune jusqu'au XIXè siècle. Le liseré rouge indique que la commune a été sinistrée et martyre en 1945
Monuments : Musée Gallo-Romain, Musée de l’Optique, Promenade barque Giessen, Eglise St Jean Baptiste, calvaires, sarcophage grès (4e s) Grand’ rue, Monument aux morts avec alsacienne en pleurs.
Historique : Le territoire de Biesheim est occupé par la civilisation Celte vers 750 AVJC. Le village porte le nom de Bezennsheim vers 900 et de Biessesheim en 1520. Détruit par les Suédois en 1638, Biesheim est repeuplé après la guerre de Trente Ans par des colons suisses, allemands et français et par les habitants de la ville de Paille à partir 1698. En 1939, les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne.

Bischwihr

Superficie : 321 ha
Habitants : les Bischwihriens
Origine du nom : dérivé du latin vicesimum, le hameau de la vingtième lieue, ou de vicesimam, le hameau de l'évêque
Blason : il fut créé sous Louis XIV par la grande maîtrise chargée de l'établissement de l'Armorial général et attribué à plusieurs communes du canton. Seul Bischwihr l'a conservé
Monuments : Eglise St Joseph (19e s), orgue Rinkenbach (1852), Maisons pans de bois (18es)
Historique : Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle et dépend de l'évêché de Bâle. L'évêque y perçoit la dîme, y possède des terres et vient y passer des vacances le long de la Blind. Bischwihr est ensuite soumis aux aléas des conflits franco-allemands. Devenu Bischweier durant l'annexion allemande de 1870 à 1918, le village est bombardé lors des combats de la Poche de Colmar en 1945. 

Blodelsheim

Superficie : 2069 ha
Habitants : les Blodelsheimois
Origine du nom : d'un patronyme et du suffixe allemand heim, chez
Blason : la rivière argent évoque le Rhin et les cierges sont les attributs de saint Blaise patron de la paroisse
Monuments : Eglise St Blaise (18e s), linteau roman, orgue Silbermann, Maison de l’Hôpital (17e s), ferme pans de bois (17e s), presbytère (1772), Mairie (1796)
Historique : Le village de Blodelsheim existait déjà au IXe siècle sous le nom de FLATOLVESHEIM. Plus tard, en 1064 BLADOLVESHEIM, BLADOLTZHEIM en 1272, BLODOLTZHEIM en 1441, et BLODELSHEIM en 1580. Quelques trouvailles néolithiques ont été faites à l'est de la voie romaine passant à l'ouest des villages de Rumersheim, Blodelsheim, Fessenheim. Sur le ban de Blodelsheim, existe encore le tracé de cette voie utilisée comme chemin rural qu'on appelle encore aujourd'hui "Rhömerstraessle". C'est sur les bords du Rhin à Ottmarsheim et Blodelsheim, que les Habsbourg avait érigé leurs places fortes. A cette époque-là règnait une grave discorde entre l'évêché de Strasbourg et les puissants Comtes de Ferrette, ce qui se traduisit par une guerre ouverte. Le 8 juin 1228 "un lundi de Pentecôte", les armées de Berthold VON TECK, évêque de Strasbourg et son bailli le Comte Albrecht de HABSBOURG affrontèrent celles du Comte Frédéric II de Ferrette associé au Comte Egenone de Fribourg. La bataille eut lieu entre Blodelsheim et Hirtzfelden et le Comte de Ferrette fut vaincu. Selon les chroniqueurs de l'époque, la bataille fit de nombreux morts. En 1272, suite à un pacte d'alliance et d'assistance conclu entre la ville de Bâle et Neuenbourg, les troupes de Rodolphe de HABSBOURG saccagèrent complètement les récoltes des bourgeois, qui pour se venger traversèrent le Rhin pour dévaster et incendier le village de Blodelsheim.

Dessenheim

Superficie : 1900 ha
Habitants : les Dessenheimois
Origine du nom : du patronyme germanique Tasso, et de l'allemand heim, foyer
Blason : ces armoiries adoptent le blason de la maison d'Autriche. La crosse et la mitre rappellent le patron de la paroisse, saint Léger
Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Historique : Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Historique : Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes).

Durrenentzen

Superficie : 622 ha
Habitants : les Durrenentzeniens
Origine du nom : il désignerait une région sèche, pauvre en eau, ou bien serait dérivé du latin ad quintam, signifiant à cinq lieues de
Blason : la roue est l'emblème de Durrenentzen, et la ramure de cerf appartient aux armoiries des comtes de Wurtemberg
Monuments : Eglise St Blaise (19e s), clocher style roman, Fermes colombage
(18e s).
Historique : Le village est situé en bordure de l'ancienne voie romaine dite Heidenstraessel. Durrenentzen est donc né sur un lieu de transit majeur et servait de halte probable aux troupes. Il est mentionné pour la première fois en 1300. Il était un point stratégique entre Colmar et la vallée du Danube.

Fessenheim

Superficie : 1840 ha
Habitants : les Fessenheimois
Origine du nom : de la villa Fetzenheim
Blason : ces armoiries reprennent l'escargot, sobriquet des Fessenheimois, le fer à cheval, armoiries ancestrales de la localité, et le fond bleu, qui évoque la force vive du Rhin
Monuments : Eglise Ste Colombe (1775), Sarcophage mérovingien, Ferme (16e s), Forge Schelcher (1912), Maison Schœlcher – Musée de la Hardt (19e s), Calvaire (1808), usine hydroélectrique (1956), Ecluses à grand gabarit Grand Canal d’Alsace, Maison des Energies, Musée du Sapeur Pompier, Cimetière et Allée du Souvenir (anciennes pierres tombales)
Historique : la villa, citée à deux reprises au VIIIe siècle, est probablement l'ancêtre du village qui réapparaît en 1180 et qui semble appartenir au noyau le plus ancien des possessions des HABSBOURG en Alsace. En 1303, Fessenheim relève de la seigneurie d'Ensisheim et verse un impôt annuel. Ces revenus et l'exercice du droit de justice sont donnés en fief aux nobles d'Illzach et aux WALDNER, puis, au début du XVe siècle, à la famille de RATTERSDORF et aux comtes d'ANDLAU. En 1446, le village est victime du raid des Bâlois et, en 1468, de celui des Lucernois. Sous le règne de Maximilien 1er il passe aux mains du Chancelier Conrad STURTZEL, puis aux TRUCHSESS de WOLHAUSEN qui le conservent jusqu'au début du XVIIe siècle. En 1622, Fessenheim devient propriété des FALKENSTEIN.
En 1690, la seigneurie est rachetée par l'ordre Teutonique (commanderie de Rixheim). Louis XIV la confisquera pendant un certain temps, vu que cet ordre relevait aussi du Saint Empire Romain Germanique. Néanmoins à partir de 1700, et ce pendant une trentaine d'années, la seigneurie de Fessenheim fera l'objet d'un long procès entre son possesseur, l'Ordre Teutonique et le Prêteur Royal KLINGLIN, lequel avait épousé une descendante des FALKENSTEIN. Ce procès tournera à l'avantage de la Commanderie de Rixheim, qui gardera la possession de ce village jusqu'à le Révolution Française.
D'autres lignages ont eu des biens dans le village, tels les REINACH, les d'ANTHES, les AUGUSTINS de Vieux-Brisach ainsi que les DOMINICAINS de la Porte aux Anges de Guebwiller. Au moment des guerres de la Première République et de l'Empire, Fessenheim est une étape pour le passage des troupes ou pour les contrebandiers. 

Fortschwihr

Superficie : 478 ha
Habitants : les Fortschwihriens
Origine du nom : éponyme de Volrat ou Fulrad, abbé de Saint-Denis au VIIIe siècle
Blason : le lion est emprunté à l'armorial de la généralité d'Alsace, et le bois de cerf est l'emblème de la famille de Wurtemberg
Monuments : Eglise St Laurent (1863), borne séculaire (18e s), Maison dimère grand Rue.
Historique : Le site est occupé dès l'époque gallo-romaine. Le village est cité en 1315 sous le nom de Volratwilr. A la guerre de Trente Ans le village est complétement détruit et il sera repeuplé en 1687 par les frères dominicains et jésuites. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Fortschwihr est évacué et bombardé. 

Geiswasser

Superficie : 824 ha
Origine du nom : du patronyme germanique Geiso ou de l'allemand giessen, arrosé, et de l'allemand Wasser, eau.
Blason : le poisson symbolise la pêche, autrefois activité promordiale pour les habitants du village
Monuments : Eglise St Fridolin (1850), banc reposoir grès Impératrice Eugénie
(19e s), ancienne digue hautes eaux du Rhin.
Historique : Geisswasser ou Giesswasser ne se forme qu'au XVII ème siècle mais le ban constitue encore une île du Rhin. En 1775, Geisswasser est érigé en commune. En 1939, la population est évacuée dans le Lot-et-Garonne.

Grussenheim

Superficie : 753 ha
Habitants : les Grussenheimois
Origine du nom : éponyme de Grozo, fondateur germanique du village
Blason : Grussenheim possédait ces armoiries dès 1666
Monuments : Eglise St Croix (18e s) façade incurvée unique en Alsace, retable baroque, presbytère (18e s), Maisons pans de bois, Pont Lieutenant Arnaud, Char « Chemin des Dames » (1945), cimetière israélite, grotte de Lourdes, presbytère (1747), croix rurales.
Historique : Grussenheim est un village à la frontière nord du département du Haut-Rhin et distant d’une quinzaine de kilomètres de Colmar. Le village compte 768 habitants au 8 mars 1999. Plus de 80% de la population active travaille hors de la commune.
Les traces d’occupations humaines remontent à la préhistoire. A l’époque romaine, une petite bourgade était implantée le long de la voie romaine Heidenstraessel et à l’ouest du village se trouvait une importante villa où l’on a découvert les restes d’une mosaïque. Le village est cité pour la première fois en 737. A partir de 770 l’abbaye d’Ebersmunster possède des biens dans le village. De 1361 à la révolution française de 1789 la famille de Rathsamhausen administre le village. La commune se développe grâce à une riche agriculture. Dès 1605 a lieu une foire. Vers 1850 une tradition de poterie donne naissance à un marché annuel, tous les 1er mai : le Hafalamarik (le marché aux pots). Au début du 20ème siècle plus du tiers de la population est de confession israélite. Mais en juin 1940, les Allemands occupent la commune et provoquent l’exode de la communauté juive. Les combats de la poche de Colmar éprouvent le village, libéré le 29 janvier 1945.

Heiteren

Superficie : 2245 ha
Origine du nom : de l'anthroponyme germanique Haitar ou Heiter, et de l'allemand Heim, foyer.
Blason : ces armoiries, données au village par les seigneurs de Ribeaupierre, représentent le château de Heiteren, démoli en 1840
Monuments : Maison Maître Pabst, famille Méquillet (19e s), Chapelle 14 Sts Auxiliaires (1830), Ancien moulin à farine, Eglise St Jacques, Pèlerinage Thierhust, grotte de Lourdes, tombes d’aviateurs Royale Air Force (1945)
Historique : À l'origine un castel se trouve sur la route romaine rhénane et il sera remplacé par un château en 768. En 1194, la colonisation commence et jusqu'à la Révolution Heiteren devient un des huit chefs-lieux de baillage des Ribeaupierre/ Durant le XIX et XXème siècle, le village est soumis à l'exode rural.

Hettenschlag

Superficie : 771 ha
Origine du nom : de l'anthroponyme germanique Hetin, ou de l'ancien allemand Loh, forêt, et de Schlag, clairière.
Blason : ces armoiries sont composées du blason de la famille de Reichenstein, propriétaire de Hettenschlag en 1495, et de celui des seigneurs de Guirsberg qui y possédaient la dîme au XIVe siècle
Monuments : Eglise Présentation de la Vierge (1847), Stèle de Mgr S. Herscher (1931).
Historique : Le village est mentionné pour la première fois en 791 sous le nom de Hetannesloh et appelé Hettenslah au XVème siècle. Le village est abonné au XVème siècle et son ban est réuni à celui de Weckolsheim. Le site est réhabilité à la fin du 18ème siècle. En 1824, le village devient une commune indépendante.

Hirtzfelden

Superficie : 2210 ha
Habitants : les Hirtzfeldois
Origine du nom : de Hirsch, cerf, et de Feld, champ
Blason : le cerf reprend l'origine du nom de la commune
Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre.
Historique : Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim.
La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645.

Holtzwihr

Superficie : 645 ha
Habitants : les Holtzwihriens
Origine du nom : du chef alaman Helold, et du latin villare, ferme, hameau
Blason : il s'inspire de celui que la grande maîtrise, chargée de l'établissement de l'armorial général sous Louis XIV, avait attribué conjointement à Holtzwihr et Wickerschwihr, et reprend le motif des fleurs de lys qui appartient aux armoiries des seigneurs de Klinglin
Monuments : Eglise octogonale St Martin (20e s), Grange séchoir (18e s), ancienne ferme cour (19e s), Maisons à pans de bois.
Historique : Le village est fondé par les Francs et il est mentionné pour la première fois en 735 sous le nom de Lilenselida. Durant le Moyen-Age, les terres fertiles et humides qui environnent le village sont administrées par différents ordres et couvents. Le village est détruit en grande partie pendant la guerre de Trente Ans et en 1945 lors de l'offensive française de libération de Colmar. Il acquiert ensuite la prospérité grâce à la culture mécanisée du chou pour choucroute.

Kunheim

Superficie : 1175 ha
Habitants : les Kunheimois
Origine du nom : éponyme de Cuno, fondateur du village
Blason : ce sont les armes de Paulus von Kuenheim, avec les couleurs des Rathsamhausen
Monuments : Fermes pans de bois, Mémorial Vieux Kunheim, halte nautique Canal Rhône au Rhin.
Historique :  

Logelheim

Superficie : 439 ha
Habitants : les Logelhemois
Origine du nom : de Logel, étendue droite, ou de Logen, marécage, assimilé à l'ancien allemand Logel, tonnelet, ou peut-être de l'anthroponyme germanique Lagen, et de l'allemand Heim, foyer.
Blason : ces armoiries de 1962 présentent une anse de tonnelet, ce qui réfère à l'étymologie du nom du village
Monuments : Eglise St Maurice, Fermes colombage pigeonnier (18e s), Borne et puits grès (1704).
Historique : Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle sous le nom de Lagelenheim. Les Suédois détruisent le village pendant la guerre de Trente Ans. Puis il est ombardé en février 1945 et lors des combats de la Libération. 

Munchhouse

Superficie : 2045 ha
Habitants : les Munchhousiens
Origine du nom : de Monch, moine, et Hausen, lieu
Blason : les fleurs de lys évoquent l'appartenance au royaume de France, depuis les traités de Westphalie, et les cloches rappellent que le village était la possesion de la famille Stoer
Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame.
Historique : En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ?
Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs.
En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. 

Muntzenheim

Superficie : 648 ha
Habitants : les Muntzenheimois
Origine du nom : éponyme de Munzo, personnage franc, fondateur du village
Blason : la bande oblique rouge rappelle les armoiries de la famille de Muntzenheim, mentionnée au XIIIe siècle; le soleil est l'emblème propre au village
Monuments : Eglise st Urbain (11e s – 20e s), église fortifiée, Tour chœur roman, Canal de Colmar.
Historique : Le village est cité pour la première fois en 675. Au Xème siècle Muntzenheim passe aux mains des Horbourg et en 1323 l'abbaye d'Erstein y fonde une cour domaniale. Le village a vocation agricole ne s'est que très récemment tourné vers l'industrie.

Nambsheim

Superficie : 1001 ha
Habitants : les Nambsheimois
Origine du nom : de l'anthroponyme germanique Namo, ou du celtique nametos, neuf, et de l'allemand Heim, foyer.
Blason : la grande maîtrise ayant la charge de l"établissement de l'Armorial général attribue ces armoiries à la commune à la fin du XVIIe siècle.
Monuments : Ferme Seigneuriale (1459), église St Etienne (14e s), calvaires, bancs reposoirs Second Empire, moulin.
Historique : NAMBSHEIM paisible village rhénan (350 habitants en 1936) s'appelait à l'origine NAMESHEIM d'après les archives du 10ème siècle. Au 13ème siècle il se nommait NAMISHEIM.
Le village est situé au bord d'un ancien bras du Rhin, sur lequel se trouvait un port, offert par l'évêque de Strasbourg à l'abbaye d'Eschau au 10ème siècle. Le village appartenait aux Hasebourg depuis le 13ème siècle qui y levaient un péage sur le commerce rhénan, leur château s'appelait Zollbühl : la motte du péage.

Neuf-Brisach

Superficie : 133 ha
Habitants : les Néo-Brisaiens
Origine du nom : Neuf-Brisach porte le même nom que la ville mère, Breisach am Rhein (Allemagne), et de MonteBrisaco, le mont où demeure Brisaco (général romain)
Blason : le soleil représente Louis XIV, le Roi-Soleil. Le lys blanc est le symbole royal des deux grandes familles royales françaises : les Bourbons et les Valois.
Monuments : Ultime place-forte construite par Vauban, Remparts (17e s) intacts, Eglise Royale St Louis, fontaine, Portes de Belfort et Colmar, Caserne Suzoni, Hôtel de Ville, Musée Vauban, Porche Arsenal, calvaire (1745), la ville et les remparts ont servi de décor pour le film « La Grande Illusion » de Jean Renoir en 1937. Les fortifications de Neuf-Brisach ont été inscrites sur la liste de patrimoine mondial de l'Unesco le 7 juillet 2008 avec 11 autres sites représentatifs de l'oeuvre du génial architecte que fut Vauban. 

Obersaasheim

Superficie : 1289 ha
Habitants : les Obersaasheimois
Origine du nom : de ober, préfixe allemand signifinat supérieur, de Saxen, et de l'allemand Heim, foyer
Blason : l'ours est l'attribut de saint Gall, patron de l'église
Monuments : Eglise St Gall (1775), presbytère (1805), puits (1727), 4 calvaires, 3 chapelles et 6 crucifix, bunkers (début 20e s), chapelle (19e s).
Historique : Obersaasheim est située en plaine d'Alsace, dans le Haut-Rhin (68) au cœur de la Région Hardt-Nord, délimité à I'Ouest par le canal du Rhône au Rhin et à l'Est par la forêt rhénane, en zone agricole. Le village est établi à une altitude comprise entre 192 m et 207 m. Son sol est en partie limoneux et pierreux (Alluvions du Rhin). Obersaasheim fait partie des régions les plus sèches de France affichant une pluviométrie annuelle inférieure à 500 mm.
Cité en 768 sous le nom de Saxones (Saxen en allemand), ce qui indique une fondation des colons saxons (déportés par Charlemagne ?). L'abbaye de Munster y détient dès lors des biens qu'elle conservera jusqu'en 1789. Obersaasheim appartint au Moyen Age aux Habsbourg qui l'inféodèrent aux Andlau. Le nom du village devint Sachsen en 1316, Sachseim en 1517 et Sassenheim en 1576. En 1302 pour la première fois une église est mentionnée. La paroisse est fondée en 1316 et entre dans le chapitre rural de l'évêché de Bâle en 1317. Le village est détruit en partie lors de la guerre de trente ans et c'est finalement en 1683 qu’Obersaasheim est érigé en paroisse autonome. Entre 1772 et 1777, un presbytère et une église sont construits : St Gall devient patron de la paroisse. De 1835 à 1838, construction de la mairie et de l'école communale. Au début de la 2e guerre mondiale les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne, notamment dans la commune de Guérin et c'est entre le 2 et le 6 février 1945 que la commune est libérée.

Ottmarsheim

Superficie : 2565 ha
Habitants : les Ottmarsheimois
Origine du nom : de Saint Otmar, abbé de Saint-Gall, ou du prénom Othmar, et de l'allemand Heim, habitation
Blason : le croissant d'argent sur fond rouge date du XVIIe siècle
Monuments : Eglise Sts Pierre et Paul (1030), Chapelles gothiques (16e s), fresques (15e s), Maisons fermes (17e s) dont 1 classée M.H., écluses à grand gabarit, usine hydroélectrique (1948).
Historique : La localité a conservé des vestiges archéologiques datant de l'époque romaine. Ottmarsheim est mentionné pour la première fois en 881. Il passe en 1648 à la couronne de France. La première moitié du XIX est marquée par une lente augmentation de la population. Mais, à partir de 1851 et jusqu'en 1941, la commune connait un déclin démographique. En effet, ce village agricole possède un sol assez ingrat, difficilement irrigable et surtout inondable. A partir de 1948, Ottmarsheim devient une localité industrielle (avec le canal d'Alsace, la centrale hydroélectrique et la zone portuaire) et voit sa population augmenter à nouveau. 

Riedwihr

Superficie : 304 ha
Habitants : les RIedwihriens
Origine du nom : de Wihr, hameau et Ried, marécage, étendue herbeuse, humide.
Blason : le crochet double est l'ancien emblème du village et représente l'outil utilisé parfois par les forgerons pour réparer les chaînes; le chou est intensivement cultivé à Riedwihr.
Monuments : Eglise St Marguerite (19e s), orgue Kern, cimetière israélite, casemate poste de commandement (1939), pont grès Blind, Maison de journalier rue des Vosges, Les choucrouteries Grand’ rue, ancienne forge Burdloff Grand’ rue, corps de ferme Riedien, granges à tabac. Capitale de la Choucroute.
Historique : Le site de Riedwihr est occupé dès le premier âge du fer mais le village est mentionné pour la première fois en 1279. Il fait partie des terres de Habsbougeoises de haute Alsace. Jusqu'à la Première Guerre Mondiale le village ne se consacre qu'à l'agriculture: polyculture de maïs, tabac et légumes. Mais au XXème siècle, la culture de la choucroute démarre et la ville a la réputation de capitale de la choucroute.

Roggenhouse

Superficie : 645 ha
Habitants : les Roggenhousiens
Origine du nom : de Roggen, seigle, et de House, maison
Blason : le hibou appartient aux armoiries des Herwart et le seigle rappelle l'origine du nom de la commune
Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840).
Historique : Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634
qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu.
Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt.
Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est citée depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin.

Rumersheim-le-Haut

Superficie : 1664 ha
Habitants : les Rumersheimois
Origine du nom : du patronyme germanique Hrumheri
Blason : ces armoiries étaient d'abord attribuées au village de Rumersheim avant de devenir celles de Rumersheim-le-Haut en 1822
Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870).
Historique : Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. 

Rustenhart

Superficie : 1222 ha
Habitants : les Rustenhartois
Origine du nom : probablement du nom du village détruit, Ruechheim
Blason : ces armoiries rappellent celles de la famille Truchsess, de Rheinfelden, et l'école est l'emblème du village
Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole
et lanternon, Colombier (17e s).
Historique : La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle.
Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres.Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age.

Urschenheim

Superficie : 642 ha
Habitants : les Urschenheimois
Origine du nom : éponyme d'Urso ou Urscho, chef du village au Xe siècle
Blason : le dragon est l'attribut de saint Georges qui est le patron de l'église d'Urschenheim depuis le Moyen Âge
Monuments : Eglise St Georges (19e s), clocher chœur roman (12e s), méridienne de l’église (1727), maisons basses de la plaine.
Historique : La présence de tumuli sur le ban communal laisse penser que la présence humaine sur le site est très ancienne. Une voie romaine traversait le territoire au début de notre ère.
Cependant le village n'est cité pour la première fois qu'en 817 sous le nom d’Uratesheim. L'appellation évoluera aux grés du temps, d'abord Uresheim en 987, puis Ursheim en 1318 et Urszheim en 1639 pour évoluer vers le nom actuel d'Urschenheim. A partir de 1325, le village et ses terres dépendent de l’évêché de Strasbourg, les évêques successifs en seront les seigneurs. De nombreux couvents possèdent des biens à Urschenheim. Dès 1657, un nouveau cadastre voit le jour. Il est encore conservé dans nos archives.Cette situation perdurera jusqu’à la révolution, puis les habitants prendront possession des terres, les forêts du Hardtwald et du Geisenlehn deviendront des biens communaux.
La population évoluera au gré des guerres et épidémies. Cinq habitants auraient survécu à la guerre de trente ans (1618-1648). Le village se repeuple principalement par des immigrants venus des pays voisins, dont la Suisse. 

Vogelgrun

Superficie : 503 ha
Habitants : les Vogelgrunois ou Vogelgruniers
Origine du nom : de l'allemand Vogel, oiseau, et de grün, vert.
Blason : ces armoiries de 1972 illustrent l'éthymologie du nom de la commune et le fleuve
Monuments : Ile du Rhin entre Grand Canal d’Alsace et Rhin, écluses grand gabarit (1959), barrage hydro-électrique, passerelle exposition, Jardin des Nixes, centre équestre, piscine, port de plaisance, Eglise St Alphonse.
Historique : Le nom de Vogelgrun est mentionné pour la première fois au XVIIème siècle. Le village faisait partie des biens du Reichsschultheiss de Breisach (Allemagne) engagés en 1568 à la ville de Breisach (Allemagne).
En 1770, le village devient français et elle devient une commune à la Révolution Française. La population est évacuée en 1939 dans le Lot-et-Garonne et la ville sera libérée en février 1945.

Volgelsheim

Superficie : 865 ha
Habitants : les Volgelsheimois
Origine du nom : de l'anthroponyme Volkof, et de l'allemand Heim, foyer, ou de Folcoald, et de Hain, bosquet.
Blason : il s'agit des armoiries de la grande maîtrise que Louis XIV charge d'établir l'Armorial général
Monuments : Ancienne gare (fin 19e s) où fut tourné le film « La Grande Illusion » de Jean Renoir en 1937 rénovée en 1993 et siège du Chemin de Fer Touristique du Rhin, matériel ferroviaire au dépôt du C.F.T.R. situé au Port Rhénan, monument du Général Beaupuy, Fort Mortier (1668).
Historique : Le village est mentionné en 739 sous le nom de Folcoaldeshain. Les troupes anglaises incendient la ville en 1674 et après le Traité de Ryswick en 1697, le fort mortier est tourné vers l'Est afin de défendre la frontière du Rhin.
Assiégé par les troupes allemandes en 1870, le fort mortier capitule après six jours de bombardements. La population est évacuée en septembre 1939 dans le Lot-et-Garonne.

Weckolsheim

Superficie : 693 ha
Origine du nom : de Weckolt, un propriétaire terrien franc qui aurait construit une ferme à cet endroit, ou de Wecken, coin de fer, et Holz, bois, et de l'allemand Heim, foyer.
Blason : le château est celui de Heiteren. Les trois poids sont les armoiries d'une famille noble du village. Les couleurs blanche et rouge sont celle du blason des comtes Ribeaupierre, propiiétaires du village de la fin du XVe siècle à la Révolution
Monuments : Eglise St Sébastien (1843), Ferme Seigneuriale (16e s), Canal Vauban, Calvaire (1817).
Historique : Le village est mentionné pour la première fois en 791 et en 1213, le village est nommé Wekelthem. En 1507, le village est rattaché au baillage de Heiteren. Les bombardements allemands détruisent une partie de Weckolsheim et le 06 février 1945, les troupes américaines libèrent le village. 

Widensolen

Superficie : 1066 ha
Origine du nom : éponyme du propriétaire du site primitif, Wido
Blason : l'ours est l'emblème de la commune; la crosse abbatiale rappelle saint Germain, patron d'une chapelle détruite en 1788 qui était située dans la forêt du Kastenwald
Monuments : Eglise St Nicolas avec orgue Callinet (19e s), Maison bourgeoise (19e s), grotte de Lourdes source St Germain, sentier botanique, mur d’enceinte (18e s), ancien moulin.
Historique : Jusqu'au haut Moyen Age les terres de Widensolen sont recouvertes du manteau épais de la forêt du Kastenwald avec des étangs et des méandres du Rhin. Au début du VIIIème siècle, un cultivateur noble nommé Wido défriche quelques terres dans la forêt et se rend maître d'une propriété qu"il baptise de son nom : widensola. A sa mort le domaine de Wido appartient à un moin bénédictin : Fulrad.
Il n'est plus fait mention du village avant 1321 mais dès, 1360 il appartient aux moines de l'abbaye de Pairis et le restera jusqu'à la Révolution. 

Wickerschwihr

Superficie : 277 ha
Habitants : les Wickerschwirois
Origine du nom : de l'anthroponyme germanique Wig-hariet du latin villare, ferme
Blason : le sautoir alezé, qui forme la lettre X, s'inspire des armoiries attribuées conjointement à Wickerschwihr et Holtzwihr par la grande maîtrise chargée de l'armorial général sous Louis XIV; la coquille Saint-Jacques est l'emblème de
Saint Jacques le Majeur, patron de l'église de Wickerschwihr
Monuments : Eglise St Jacques Le Majeur (19e s), Maison à pans de bois (1650 – 1680).
Historique : Le village est mentionné pour la première fois en 728. Jusqu'en 1837
il fait partie du territoire de Holtzwihr. Les terres sont fertiles et ses fermes appartiennent à différentes fondations religieuses. Lors de la Seconde Guerre Mondiale le village est évacué et sort détruit des combats de la Poche de Colmar. La commune retrouve son équilibre entre le maintien des cultures traditionnelles : pommes de terre, betterave, chou et vers une ouverture vers l'industrie et les services. 

Wolfgantzen

Superficie : 939 ha
Origine du nom : de l'anthroponyme germanique Wolfgang, et de l'allemand Heim, foyer.
Blason : la grande maîtrise assumant sous Louis XIV la charge de l'établissement de l'Armorial général donne ces armoiries à Wolfgantzen, à Algolsheim et à Volgelsheim
Monuments : Eglise St Wolfgang (1877), Maison forestière (1890), Forêt du Kastenwald.
Historique : Le village est mentionné en 1044 sous le nom de Wolgangesheim. Le bourg est démoli pendant la Guerre de Trente Ans puis, reconstruit. En septembre 1939, les habitants sont évacués. Dans les années 1970, en raison du développement industriel de cette région, le village s'agrandit.




     
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